Je suis convaincu ce soir : ce type est dans le paraître, dans le critique méchant mais certainement pas dans la musique.
Mettre un bleu à la toune mégalo du siècle : le Icare-Lange, en prétextant que "du Hallyday c'est inchantable" et jeter un rouge pour le Bowie de Christophe qui est vraiment, pour le coup, inchantable....là c'est tout sauf un acte de musicien.
Ce qu'il n'a pas perçu c'est que l'émotion passait pour le BOwie et n'était que traffic pour le hallyday...va comprendre Charles.
INSRUCTION MORALE et CIVIQUE (Exemple de fiche de préparation) Chapitre du programme concerné : La politesse. Intitulé de la séquence : Comment répondre à une provocation.
Séance n° 1 : Econduire un importun de manière civile.
Contexte pédagogique :
Objectif : S'approprier un langage et un vocabulaire adapté à un contexte, une situation et une personne donnés.
Compétence du socle commun visée : être capable de s'exprimer dans un registre présidentiel.
Point de départ :
Proposer aux élèves d'imaginer la situation suivante :
"Lors d'une visite au salon de l'agriculture, un professeur prend un élève par le bras pour l'inviter à suivre le reste de la classe au lieu de lancer des invectives et des quolibets à un visiteur de petite taille, en visite officielle et occupé à comparer les louches et les cuillères qu'on lui tend. "Me touche pas tu me salis" lance l'élève en colère. "Alors casse-toi pauvre connard" rétorque gentiment le maître.
Déroulement de la séance :
1) Diviser la classe en deux groupes. L'un travaillera sur "Me touche pas tu me salis", l'autre sur "Alors casse-toi pauvre connard".
Consigne : dans la phrase qui vous est attribuée, relever à l'aide du tableau suivant les mots et expressions relevant des différents niveaux et registres de langage.
2) Inviter les élèves à proposer à l'oral leur classement. Ne pas manquer de faire remarquer que l'essentiel de la phrase n°1 se situe dans le niveau courant, voire populaire (comme l'indique la négation tronquée du "ne" dans "Me touche pas"), alors que l'essentiel de la phrase n°2 se situe résolument dans le niveau de langage présidentiel.
3) Les élèves seront ensuite invités à réfléchir sur deux expressions :
a. "Casse-toi". Il est intéressant de commencer par une recherche de synonymes dans le même registre : "Barre-toi", "Dégage", "Trisse", "Ripe ton cul"… Ce qui amène à faire constater par les élèves la richesse du registre présidentiel.
Il est tout à fait possible que, par esprit de provocation, un élève propose "Va t'en" ou pire encore, "Voudriez vous s'il vous plait cesser de m'importuner". On fera remarquer (en stigmatisant l'insolence, au passage) que l'expression "Va t'en" est beaucoup trop dur dans la bouche et donc très irrespectueuse. On entend presque "Satan !"
Quant à "Voudriez vous s'il vous plait cesser de m'importuner", on invitera les élèves à en mesurer le côté ampoulé et chichiteux qui traduit suffisamment le mépris d'une personne à l'encontre de son interlocuteur pour en conclure que ce genre de propos est à classer dans la catégorie "à éviter absolument en toutes circonstances".
b. "Pauvre connard". Il n'est pas utile de s'appesantir sur le vocable connard qui a déjà fait l'objet d'une étude approfondie, lorsque nous avons évoqué, en classe, la triste affaire de cet enseignant fou et indigne de sa profession, qui s'est laissé aller à une violence physique inouïe et inqualifiable, lorsque l'un de ses élèves l'a aimablement affublé de ce qualificatif.
On se contentera de rappeler que "connard" est un diminutif sympathique et doux du mot "con" qui vient du bas français "connil" lui-même dérivé du latin "coniglius" et signifiant "lapin". On voit par là toute la gentillesse et la douceur qu'il y a à qualifier son prochain de con, ou encore mieux de connard.
Avec les plus petits, il ne sera pas utile d'évoquer la triste utilisation déviée et déviante du mot "con", dans une connotation bassement sexuelle et qui plus est dégradante pour les lapins (Ce point sera d'ailleurs revu lors d'une séquence sur le respect du monde animal au cours de laquelle vous inviterez Brigitte Bardot à expliquer comment toute sa vie a tourné autour de ce mot, de ses débuts à l'écran à son amour des lapins aujourd'hui, en passant par sa période fourrure.)
Par contre, il convient de s'attarder sur le qualificatif "pauvre" précédant le mot "connard". D'abord pour faire remarquer que le terme qualificatif n'est ici pas approprié, puisque nous nous situons de manière intrinsèque dans le domaine de l'injure et de l'insulte.
Traiter quelqu'un de "pauvre" est d'une rare violence. Les pauvres sont en effet la lie de nos sociétés ultralibérales. Le pauvre est un être sans ambition, le contraire d'un battant. Bref c'est un looser et il est lui-même une injure à notre foi dans le capitalisme.
Autant traiter quelqu'un de "bon à rien", de "fainéant" ou encore de "parasite" ! En conséquence, il est primordial de faire remarquer aux élèves que, même si l'on peut comprendre qu'un mot puisse parfois nous échapper, sous le coup d'une juste colère par exemple, il convient de bannir le mot pauvre de notre vocabulaire comme on bannit le pauvre lui-même.
En conclusion, les élèves devront être amenés à dire que, dans la situation étudiée, il aurait mieux valu que le professeur s'en tienne à "Casse-toi connard" qui comme la séance l'aura bien mis en évidence reste dans un registre amical, sympathique, affectueux et respectueux. Au passage on aura donné par la même occasion une leçon d'humilité aux élèves en démontrant qu'un professeur n'est pas infaillible. En résumé : "Casse-toi connard" est tout à fait du registre présidentiel et est sans aucun doute la meilleure façon d'éconduire poliment un importun.
Toutefois, il conviendra de faire remarquer aux élèves qu'il faut absolument s'abstenir de lancer "Casse-toi pauvre connard" au beau milieu du salon nautique et de la navigation de plaisance eu égard à l'étymologie du mot "connard". Le lapin étant banni du pont de tous les bateaux comme le pauvre de celui des yachts !
Prolongements possibles :
- En français : il semble indispensable d'étudier quelques formes emphatiques pouvant de manière intéressante enrichir et renforcer l'expression, comme :
"Casse-toi tu pues, connard dégénéré !"
- En histoire : il serait utile d'étudier l'évolution positive du registre de langage présidentiel qui nous a fait passer en quelques décennies (à savoir de Charles De Gaulle à Nicolas Sarkozy) de veaux à lapins.
- En économie, on traitera le paradoxe suivant :
Comment envisager un bannissement rationnel et efficace des pauvres alors même que l'on en produit des quantités de plus en plus importantes ?
- En maths/sciences : Etudier les implications mathématiques et physiques d'une expression comme : "Y'a pas à tortiller du cul pour chier droit". Expression dans le droit fil de notre leçon de morale du jour et qui signifie que l'on a tout à gagner à être franc et direct.
- En anglais : proposer aux élèves de traduire "casse-toi connard". Cela donnera quelque chose comme : " Get the fuck out of my way you bastard ". Ce sera l'occasion de vérifier si la traduction permet de passer de la forme Présidentielle à la forme Royale, ce qui serait une bonne nouvelle tant pour Elisabeth que pour Ségolène.
Prochaine séance :
Le thème n'en est pas encore défini, il suffit à l'enseignant consciencieux, pour sa leçon quotidienne, de lire les journaux ou d'écouter la voix de son maître à la radio ou à la télé.
Après un important krach boursier annoncé pour la fin de l'année, l'apocalypse
Le Nouvel Observateur. - Votre livre, c'est une sombre prophétie. On le sent, vous ne croyez guère au sauvetage de la planète par des mesures radicales au sujet de l'effet de serre. L'apocalypse est pour demain ?
Geneviève Ferone. - Pour stabiliser les choses, faire en sorte que, d'ici à 2030, de nouveaux degrés ne s'ajoutent pas à la hausse des températures déjà inéluctable et chiffrée à +2 °C, il faudrait économiser chaque année 30 milliards de tonnes d'«équivalent C02». C'est une tâche titanesque, qui suppose le renversement de toutes sortes de valeurs, dont le productivisme. Et implique un frein au développement de certains pays, dont l'Inde ou la Chine. Or, en Chine, on enregistre chaque semaine l'entrée en service d'une centrale électrique au charbon. On va droit dans le mur, et on le sait depuis longtemps. Dès 1974, le Club de Rome avait lancé une alerte sur l'épuisement des ressources, et dès 1988, lors du premier Sommet de la Terre, les Nations unies s'étaient inquiétées des effets désastreux d'un éventuel réchauffement. Or, depuis, on n'a pas fait grand-chose, même si le grand public et les élites font désormais semblant d'être au courant. Mais personne ne veut rien lâcher, ni les Etats ni les entreprises. Or il ne s'agit rien de moins que de passer d'un système de prédation à un système collaboratif de gouvernance mondiale. Il y a urgence. Nous n'avons pas d'autre choix. Et il est (tout juste) encore temps - même si le temps est de toutes les «matières premières», et bien avant le pétrole, celle qui nous est comptée.
N. O. - Pourquoi précisément cette échéance fatale de 2030 ? Vous avez voulu refaire le coup du «1984» de George Orwell ?
G. Ferone. - Non, rien à voir avec Orwell, car ici il ne s'agit pas d'une date fantasmée, mais d'un strict rendez- vous étayé par l'évolution des courbes chiffrées. J'aurais d'ailleurs préféré 2029, mais mon éditeur a choisi le millésime plus rond de 2030. De toute façon, à quelques mois près, le triste rendez-vous est incontournable. Cela pour quatre raisons : 1) L'échéance climatique des +2 °C, qu'il vaudrait mieux ne pas dépasser; 2) l'échéance démographique, avec des besoins impossibles à satisfaire pour 8,2 milliards d'humains; 3) l'échéance énergétique, avec l'épuisement des ressources pétrolières; 4) l'échéance de la croissance, avec la prétention de centaines de millions d'individus à accéder au confort à l'occidentale. Inéluctablement, les quatre échéances vont se télescoper à cette date-là - 2029 ou 2030, qu'importe. Avec des conséquences cataclysmiques si on ne fait pas quelque chose tout de suite. De plus, mettre le curseur d'alarme sur 2030 présente l'avantage de la relative proximité : la plupart des Terriens d'aujourd'hui seront encore vivants, donc on peut espérer les mobiliser. Si vous annoncez la catastrophe pour 2 100, il est clair que personne ne se sent concerné. C'est du genre «après moi, le déluge».
N. O. - Avec l'idée qu'on aura bien le temps de trouver des solutions et que la science va nous tirer de ce mauvais pas.
G. Ferone. - Exactement ! Avec une volupté malsaine, on se vautre dans une sorte de gourmandise de l'apocalypse, avec l'idée que, comme au cinéma, si on reste les yeux fermés assez longtemps, Zorro va arriver. Mais un jour il faudra bien rouvrir les yeux, et Zorro ne sera pas là. Le cas du transport aérien est significatif. On ne cesse de construire de plus en plus d'avions, et des avions de plus en plus gros. On projette des courbes vertigineuses sur l'évolution de ce marché, toujours en forte croissance. Des pans entiers de l'économie - et des centaines de milliers d'emplois - sont basés sur ce pari. Mais le kérosène va disparaître, et on n'a rien prévu pour le remplacer. [...] On pourrait dire aussi : des économies d'énergie dans l'isolation des logements, et des centrales électriques plus performantes, mais tellement de centrales électriques en plus. Bref, de quelque côté qu'on se tourne, on tombe sur une impasse. C'est carrément flippant, et on ne s'en sortira pas comme ça. Par exemple, il est exclu qu'un jour 2 milliards de Chinois puissent vivre comme les Américains d'aujourd'hui, avec deux voitures par famille. Une planète avec 3 milliards d'automobiles, c'est strictement impossible, donc cela ne se fera pas.
N. O. - Aucune solution miracle à attendre ?
G. Ferone. - Sur le très long terme, on en aperçoit quand même quelques-unes. Seulement trois en réalité :
1) La séquestration du C02 - c'est-à-dire la possibilité de brûler nos immenses réserves de charbon sans que l'atmosphère en souffre;
2) la fusion thermonucléaire, explorée notamment en France, à Cadarache, dans le cadre du programme inter- national Iter;
3) la mise en oeuvre à grande échelle de l'énergie solaire -en imaginant par exemple que des centaines de milliers d'hectares du Sahara puissent être tapissés de panneaux capteurs, afin de créer des centrales électro-solaires géantes.
Mais tout cela relève de l'utopie à long terme, et on ne peut pas compter dessus avant des décennies. En attendant, aucune des prétendues «énergies alternatives renouvelables» n'est à la hauteur des enjeux. Ni le nucléaire conventionnel ni les énergies fossiles comme le pétrole et le gaz ne sauraient sérieusement être supplantés par des forêts d'éoliennes. Quant aux biocarburants, au moins ceux dits de première génération, ils ne peuvent que contribuer à la raréfaction des terres agricoles, déjà insuffisantes pour notre nourriture. Cessons de rêver, il nous faut réaliser d'urgence une sorte de gouvernance mondiale qui prenne en compte les intérêts globaux de la planète. Il faut que le Conseil de Sécurité, le G8, toutes les autorités internationales se décident, d'un même pas, à travailler ensemble à la communauté de nos destins.
N. O. - On en prend d'autant moins le chemin que les Etats-Unis, la puissance numéro un, n'ont même pas daigné ratifier le protocole de Kyoto.
G. Ferone. - C'est vrai, Kyoto est, jusqu'à présent, la seule petite lumière que l'on ait allumée. Or les Européens sont pratiquement les seuls à avoir accepté de s'imposer des contraintes, en limitant leurs émissions de C02. C'est comme s'ils s'étaient engagés dans une course planétaire avec un handicap de poids, en portant un sac à dos plus lourd que celui des autres. Comment vont-ils s'en tirer dans une concurrence mondiale débridée où, pour les autres, tous les coups sont permis ? Toutefois, il faut bien le constater, malgré leur refus de se plier aux engagements de Kyoto, les Etats-Unis préparent l'avenir peut-être mieux que nous. Leurs chercheurs et leurs industriels investissent massivement sur les énergies propres, le développement durable, les réductions de gaz à effet de serre, etc. Soyons pragmatiques, Dubaï. Les riches Emirats, avec leurs tours climatisées ou leurs irrigations en plein désert, ont des pratiques excessivement coûteuses pour la planète comme eux : si ces «méchants, riches et puissants pollueurs» se mettent à trouver des solutions pour polluer moins et inventent l'économie de l'avenir, on ne va pas s'en plaindre - même si leur objectif réel c'est bien de demeurer riches et puissants. Mais pourquoi ne pas faire comme eux ?
N. O. - Quoi par exemple ?
G. Ferone. - Quel réel besoin avons-nous de fabriquer des jus d'orange en rediluant des concentrés obtenus ailleurs par une évaporation coûteuse en énergie ? Ou d'expédier par avion, pour décorticage au Maroc, les crevettes fraîches pêchées à Ostende, avant de les y faire revenir le soir même, pour dégustation sur place ? La hausse du coût de l'énergie et des transports a ceci de bon qu'elle devrait mettre fin à de telles pratiques et entraîner des relocalisations d'éplucheurs de crevettes. Mais il y a bien pis que les pratiques européennes. Songeons au type de développement qui est en cours dans les riches émirats pétroliers, avec ces tours climatisées, ces irrigations de champs artificiels plantés en plein désert avec de l'eau douce importée. Voici des choses qui devraient être immédiatement interdites par les autorités internationales.
N. O. - Sinon ?
G. Ferone. -Avant même les dégâts dus au réchauffement proprement dit, ou à l'épuisement des réserves pétrolières, il faut craindre de violentes ruptures sociales, une insécurité et une inégalité croissantes, un épuisement de la chaîne alimentaire. C'est-à-dire, comme au «bon vieux temps», encore et toujours des famines et des guerres. Aurons-nous, d'ici à 2030, assez de sagesse pour échapper à cet engrenage fatal ?
Geneviève Ferone
Ancienne présidente d'Arese, la première agence française de notation sociale et environnementale des entreprises cotées, Geneviève Ferone est aujourd'hui directrice du développement durable du groupe Veolia Environnement. Elle publie chez Grasset «2030, le Krach écologique».
Revenir sur le devant de la scène, pas facile, mais se déprécier pour y arriver jusqu'à chanter avec une outre qui chante faux et dont le timbre de voix fait penser à des gonds rouillés, ben... je ne comprends pas. Surtout pour une chanteuse avec une jolie voix, un sacré tempérament et maintenant égérie de la Nouvelle Star. Le but est-il de choquer ? De se mettre en avant d'un personnage grossier et croassant pour mieux faire ressortir mélodie simple à fredonner, timbre de voix, douceur et minois ? Elle n'a pourtant pas besoin de ce type dont l'intérêt majeur est "d'être bien dans ses Weston" pour faire son come-back En tous les cas ce single raté me laisse l'impression d'un mariage entre une Belle et une Graisse*.
Mais pour qui veut, ça décape bien les oreilles.
* Graisse : égocentrique sans talent à voix grinçante ou graisseuse qui court les devants de scène grâce à un esprit mercantile.
Pour quelqu'un qui balance à de jeunes chanteurs leurs défauts tout de go et sans aménité (notamment ceux de justesse), ça la fout mal quand même...
Et bien ça promet ! Aussi bisouteux que doués en bêtises ! Mais MAdame préfèrant dormir pattes écartées en prenant soin d'occuper la plus grande partie du panier, MOnsieur s'est résigné à dormir ailleurs (inexplicablement, elle tient beaucoup de moi^^)
Je ne l'avais pas vu, c'est une merveille : hypnotique, zen, le genre de film à la pulsation régulière et profonde, où notre respiration devient la sienne.
Bribes savoureuses du 1er tour commenté sur France 2
En résumé :
L'UMP :
C'est un vote local. (cit. chorus)
Les français sont impatients vis à vis des réformes. (cit. Lagarde, Woerth, Bachelot)
Il restera des politiques de Gauche dans des villes qui n'ont pas envie (cit. Woerth)
Les socialistes augmentent les impôts locaux (entendons TAXE FONCIERE = pour ceux qui ont du pognon et peuvent acheter un bien immobilier). (cit. Bertrand & Cope)
Arrêtons l'hypocrisie ! Ce n'est pas un vote sanction. (cit. chorus)
Les français ne sont pas hémiplégiques et peuvent aller voter (cit. Devedjan, l'hybride croisement entre un Brialy et un Dem-rat)
Les français veulent juste un bon maire et il ne faudrait pas qu'ils passent à côté à cause d'un mouvement d'humeur (cit. V. Pécresse)
Nous avons beaucoup en commun avec le MOdem (cit. Albanel)
Divers Gauche :
C'est un vote national.
Les gens voient leur pouvoir d'achat diminuer. Ils se plaignent de la franchise médicale, de la baisse des retraites, du gel des salaires, des scandales financiers,...
Les français adressent un message au gouvernement.
Modem :
Nous donnerons des consignes au cas par cas pour un vote local dont n'oublions pas l'importance nationale.
Le renouveau, le pluralisme !
Une fée marraine, il faut que ça serve
un soir de bal à l'opéra !
Pauvre cendrillon ! pauvre petit rat,
qui n'avait pas tout, malgré son toutou
sa télévision, sa belle cuisine,
et son barbecue (on prononce quiou),
ce qu'on dit qu'il faut dans les magazines
aux petites dames pour être elles-mêmes...
Tout ça pour trois sous.
(Soyez ingénieuse : faites tout vous-mêmes !
Fouillez le grenier.
Vous en avez un ? Ce bon vieux panier,
deux coups de peinture
le tour est joué :
c'est une commode.)
Bouche et yeux du jour, conforme à la mode,
cendrillon partit, comblée, en voiture.
(on n'avait pas pu dénicher de rat :
elle conduisait). Mais, vers l'opéra,
commença bientôt l'affreuse aventure.
C'est très beau d'aller à un bal paré,
d'avoir tout ce qu'on pouvait désirer,
une robe à traîne
une fée marraine
des souliers dorés :
il faut se garer.
La pauvre cendrillon jusqu'à minuit sonnant
l'heure prévue, hélas! Pour le prince charmant,
prise au labyrinthe sournois des rues obscures;
tourna et retourna sans quitter sa voiture.
Sens interdit; les clous; jours pairs et jours impairs;
en pleurs, son fard coulant, cernée par des patrouilles,
l'aube pointait, lorsqu' étouffant de gros sanglots,
elle téléphona de Richelieu-drouot à sa marraine :
Mais comment un symbole populaire détourné par une bourgeoisie vorace, actuellement aussi absolutiste que l'ancien ordre monarchique, pourrait devenir la touche propagandiste qui manquait à nos matinées scolaires? Je me questionne... Pour moi ce gouvernement est tout SAUF républicain ! D'autant que j'imagine fort mal mes petits maghrébins, sénégalais, indiens, srilankais, ... debout devant leur pupitre pour ânonner un chant guerrier datant de 1792 et à connotation fortement révolutionnaire. La monarchie est à l'Elysée...y aurait-il comme un paradoxe ?
Autre trouvaille : nos programmes scolaires devraient faire l'objet d'une consultation auprès des élus locaux. Elus souvent totalement incompétents en la matière. Manoeuvre déguisée pour faire de nous des fonctionnaires territoriaux ? En tous cas proposition à l'encontre de notre liberté pédagogique, déjà bien entamée.
Et comme d'habitude : des expédients, rien de concret pour nos élèves, rien de novateur, que du réchauffé, et de la régression totale.
A croire que le pétain-nabot veut faire de l'éducation nationale le bouclier ou la vitrine de sa propagande gouvernementale anti-constitutionnelle.
Ajoutons également les postes supprimés (officiellement) dans les lycées professionnels et redonnés à des enseignants retraités sous forme de contrats déterminés pour "arrondir leur retraite" !!! Je me gausse !!!! C'est une honte !!!
Mais, comme d'habitude, peu de gens en ont quelque chose à foutre hormis les intéressés, également sur GA.
Retour aux curetons...Bush à la tête du pays ou quoi ?
Vu aujourd'hui en larges affiches sur le boulevard menant à l'école. Coïncidence : retour sur la loi de 1905 qui nous tenait à l'écart des sectaristes catho et pourvoyeurs de chimères à bouche trompetée ou au cul rose et rebondi.
C'est consternant.
Et maintenant le nainbus carlaméliste veut que chaque enfant de 10 ans parraine un enfant volé à la vie pendant l'holocauste ! Nous sommes les pions de sa majesté sarkozy et de ses idées noires et fossoyeuses, ainsi que de ses fantasmes de déguisement en aube avec ceinture en chapelet.
Pour ma part, la trompette, les ailes, l'aube, le chapelet, les bondieuseries pour dévotes à con cousu ou le parrainage il peut se les foutre au cul ! Je ne serai pas propagandiste et encore moins auprès des grands du cycle III.
Le jour où il réclame les talons rouges, j'émigre.
En hommage à notre président "bling bling", grand amateur de Mickey, et à son asperge bimbotée, voici ce qui deviendra bientôt l'hymne national français (une fois les funérailles de la momie syracusienne passées) :
Je pense que je vais l'envoyer à la Bruni, en version acoustique, avec l'idée de titre : "ma crotte" (quand même tout à fait autre chose que "ma came").
Nous autres les titous
Une ou deux fois par mois
On peut tous faire les fous
Sans maman et papa
On prépare le goûter
Ketchup ou bon colas
Des gâteaux tout sucré
Et plein de chocolats
Mais surtout sans rougir
Ni se faire rouspetter
On a le droit de dire
Des gros mots à volonté !
[Répétition] :
Crottes de biques à ressorts
Pipi d’chat pipi d’chien
Prout de dinosaure
Cucul caca boudin
C’est ça les gros mots des tout petits
Attention c’est reparti ...
Je pète dans tes chaussettes
Je rote dans ta culotte
Pi pirouettes cacahouètes
Zizi zozo p’tite crotte
C’est ça les gros mots des tout petits
Même si c’est pas beau
C’est youpi !!!
Quand tu es énervé
Après n'importe qui
Ferme ta porte à clé
Et pousse plein de cris
Les lapins les plus sages
Lancent même des horreurs
C'est bon et ça soulage
Comme un bourg sans chasseur
Quand t'es seul, fait comme eux
Saute partout
Lâche-toi
Dis tout ce que tu veux
Les gros mots sont là pour ça !
[Répétition]
Que tu prépares un bon goûter
Crotte de nez (made in Titou)
Ou que t'es besoin de crier
Poil au pieds (comme un gros loup)
Dis-toi que les gros mots
Sont faits pour nous calmer
Mais jamais au grand jamais
Pour se disputer...
qui, "malgré son apparence d'un film faisant l'apologie de la violence, de la vengeance, et de la cruauté entre les individus, dénué de sens moral et guidé par le délire du réalisateur japonais, possède une véritable morale s'établissant sur toute la durée et possèdant une richesse particulière, très différente des standards américano-européens."
A entendre aujourd'hui les propos que certains élèves tiennent envers les profs ou les cpe (sous-fiffres de l'Etat, je vous rappelle, tout juste bons, selon ses dirigeants, à compenser leurs lacunes et subir leurs brimades d'ado, ou de pré-ados, ou de pré-pré-ados) c'est à se demander si le réalisateur n'a pas fait acte d'esprit visionnaire. Sarkozy, afin de recréditer le statut d'enseignant et de réaffirmer son rôle dans la société, a peut-être l'intention de transformer les lycées, collèges, et écoles en camps disciplinaires, et d'instituer :
La loi Battle Royale
Article 1 - But de Battle Royale
Battle Royale a été instituée dans le but de former une nation saine de corps et d'esprit.
Article 2 - Participants à Battle Royale
Battle Royale est destinée une fois par an à une classe choisie parmi toutes les classes de 3e de collège du pays, c'est-à-dire au terme de la période d'éducation scolaire obligatoire.
Cette loi s'applique à toute la population sans distinction de sexe, de race, de religion ou de condition sociale.
Article 4 - Obligation imposée aux participants à Battle Royale
Tous les participants à Battle Royale ont pour obligation de se battre loyalement.
Aucun d'entre eux ne doit refuser le jeu ou tenter de l'entraver.
Règlement
Les élèves sont emmenés de force sur une île déserte où se déroule l'épreuve.
Chaque élève porte autour du cou un collier électronique ayant plusieurs utilités pour les organisateurs :
* l'espionner grâce à un micro incorporé,
* le localiser grâce à un système de géolocalisation,
* surveiller son pouls pour savoir s'il vit encore,
* faire exploser ce collier avec son porteur si celui-ci tente de l'enlever, ou s’il se trouve dans une zone interdite,
* enfin ces colliers ne craignent pas l'eau.
Au début du jeu, chaque élève reçoit un paquetage contenant des vivres, une carte de l'île, une boussole, une lampe de poche et une arme ; chaque paquetage contient une arme différente (de la fourchette à la mitraillette en passant par le fil d’étrangleur ou le poison) et ces paquetages sont distribués au hasard.
Toutes les 6 heures, le professeur en charge de la classe s'adresse aux élèves survivants via des haut-parleurs disposés un peu partout sur l'île pour leur donner le compte-rendu des morts et des heures à partir desquelles certaines zones sont à éviter, ce qui a pour but de resserrer le terrain de jeu et intensifier le jeu, sous peine de voir leur collier exploser.
Le jeu se déroule sur 3 jours et à l'issue de ces 3 jours, si il y a plus d'un survivant, le règlement stipule que leurs colliers à tous exploseront en même temps."
Je propose de réquisitionner Belle-île en mer, l'île d'oléron ou l'île de Bréhat (attendu que l'île de la jatte serait trop exigue et, de toutes façons, déja habitée).
En tous les cas il faut le voir (celui de 1956, et l'actuel)...ça se passe de commentaires.
Si le film de Mr Lamorisse intéresse quelqu'un sachez que ce sont les films Montsouris (Paris) qui en détiennent les droits. Mais une copine a réussi à le trouver sur le net.